Mardi 5 août 2008

Lundi 5 août 2008

L'arrivée du trimaran Forget Formation est enfin annoncée vers 12 h puis reportée vers 15 h.

En attendant, une salle a été louée pour préparer l'arrivée des équipiers. Les familles, le personnel de Forget Formation, les bénévoles s'activent à préparer les toasts, la décoration...

Un barbecue / pique-nique a été improvisé pour le déjeuner.





Ensuite à 14 h 30, départ des bateaux et zodiaques pour aller au devant de l'équipage du Forget Formation.




Après plus de deux heures en mer, de l'autre côté du Cap Fréhel, le trimaran pointe à l'horizon.




Les bateaux et zodiaques ont ensuite escorté le trimaran jusqu'à la ligne d'arrivée.

A 19 h 35 minutes et 37 secondes, le trimaran Forget Formation franchit la ligne d'arrivée dans le port de Saint Malo, soit 15 jours 2 h 35 min 37 s après leur départ de Québec le 20 juillet dernier.

Pascal QUINTIN, Raphaël SOHIER, Eric SOREL et Erwann SUDRIE ont enfin pu toucher la terre ferme et surtout voir leurs familles et être félicité par le comité d'accueil.

Le champagne a été sabré à l'arrivée du trimaran au port de Saint Malo.

Une réception avec les sponsors, les familles et quelques clients et fournisseurs a été organisée au port des Sablons pour se terminer tard dans la nuit (les équipiers ayant eu vraisemblablement beaucoup d'entrainement à rester éveillés).


Eric SOREL s'est promis de ne plus jamais mettre les pieds sur un trimaran. C'est pourquoi en souvenir ses co-équipiers lui ont offerts une maquette à l'échelle du voilier Forget Formation.

 
Nous remercions l'ensemble des personnes qui ont participé à l'organisation de cette journée.

 


 


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Mardi 5 août 2008

Dimanche 3 août 2008

Alors que samedi soir, l'équipage du trimaran Forget Formation était en pleins préparatifs d'arrivée, prévue pour lundi matin voire lundi midi.

Ce jour-là, il n'en était plus question. Après avoir déchiré le spi alors qu'il y avait trop de vent une demi-heure plus tôt ; à partir de 3 heures du matin, plus de vent !

A partir de 7 heures du matin, le trimaran Forget Formation était à l'arrêt et le GPS prévoyait une arrivée dans 4 jours.


Que leur veut donc Eole, c'est incroyable mais vrai et le moral de l'équipage s'en ressent. Les obligations professionnelles de chacun des équipiers se trouvent compromises, enfin, rien ne va plus, il n'y a que du vent qui pourrait soulager Pascal QUINTIN et ses trois équipiers. Désormais l'enthousiasme ne se manifestera qu'une fois la ligne d'arrivée franchie.

C'est aussi une mauvaise nouvelle pour les gens qui sont à terre et qui attendent patiemment leur retour et qui ne cessent en vain de reporter les "festivités d'arrivée".

Alors que le trimaran était véritablement "scotché" faute de vent à 200 milles de Ouessant jusque 14 heures et contrairement aux prévisions météo sollicitées via le mail toutes les 6 heures qui annonçaient "de la molle", les navigateurs ont "touché le vent espéré". C'est entre 15 et 18 noeuds qu'ils ont rallié Ouessant à 1 heure dans la nuit de dimanche à lundi.

Direction : le port de ST MALO, distant de 140 milles.




Lundi 5 août 2008


A 4 heures du matin, toujours un peu de vent et le trimaran Forget Formation progresse à 10 noeuds environ, ce qui devrait permettre de rallier ST MALO et passer la ligne d'arrivée dans l'après-midi.

Retrouver leurs familles, prendre une douche et un vrai repas seront les objectifs urgents pour l'équipage.

A suivre : l'arrivée du trimaran à Saint Malo


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Vendredi 1 août 2008

Vendredi 1er août 2008

Le titre ne correspond ni à l'ambiance parmi l'équipage, ni à l'état du bateau puisque de ces côtés là : tout va bien. C'est plutôt sur la possibilité d'émettre une date quand à la date d'arrivée du trimaran Forget Formation.

Hier matin c'était la fin de la tempête qui a obligé l'équipage à affaler les voiles et à subir la dérive du vent. Ce fameux vent a disparu alors qu'on comptait tous dessus pour que le bateau arrive dimanche matin, puis dimanche soir, puis lundi matin, sûrement la semaine prochaine.

Eric SOREL nous précise qu'il a un doute sur le skipper qui est attendu par sa femme la semaine prochaine pour des travaux manuels à la maison, durant son unique semaine de congé, ne serait-ce pas lui qui retarderait l'arrivée ???

Actuellement le GPS à bord annonce une arrivée lundi soir voire mardi, voir plus tard encore, mais Pascal QUINTIN et ses collègues ne se laisseront pas faire.

Hier soir à 20 h 49 min et 19 secondes (heure française), le trimaran Crêpes Whaou a remporté la Transat Québec-Saint Malo avec un temps de 11 jours 3 heures 19 minutes et 14 secondes.

Depuis hier midi et particulièrement cette nuit, l'équipage du « Forget Formation » n'a pas quitté la barre, à la recherche de la moindre risée (Tabarly n'avait-il pas dit "ce n'est pas dans le gros temps qu'on reconnaît un  bon marin, mais dans le petit temps, c'est celui qui fait la différence).

Il n'y a toujours pas de soleil mais de la chaleur.

Nous souhaitons de tout coeur que le vent va se lever pour faire accélerer le trimaran Forget Formation et surtout beaucoup de courage à tout l'équipage pour les dernières heures de navigation.

 

 


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Vendredi 1 août 2008

Mardi 29 juillet 2008

Le milieu de l'Atlantique est mal pavé. Le trimaran Forget Formation a touché des vents de 25 à 30 noeuds et subi des creux de 4 à 5 mètres qui freinent la progression du bateau à 11 noeuds, sous grand-voile.


Un ris seul (pas de voile d'avant d'envoyée), alors qu'au cours de la nuit, la moyenne d'avancée était de 15 à 16 noeuds avec une pointe à 24 noeuds.

Le "Forget Formation" était toujours à proximité du trimaran PRINCE DE BRETAGNE qui était à 49 milles légèrement en avant sur le Sud et la Laiterie de ST MALO était à 16 milles derrière lui avec son safran de secours. Pascal QUINTIN et son équipage étaient bien heureux qu'ils soient toujours dans la course et que cet équipage puisse rejoindre les leurs dans les meilleurs délais.


Le rythme en course est incomparable à celui du convoyage, il faut toujours être en limite de ne pas prendre de risque, c'est à dire mettre le bateau dans une configuration optimale quand il est dans le petit temps mais aussi appuyer sur le frein quand le vent forcit, ce qui peut paraître un peu frustrant, mais indispensable pour la sécurité des hommes et du bateau.


A cette date, Il était toujours difficile de donner une date d'arrivée au vu des conditions musclées qui devaient persister 36 heures, avant de se calmer avant l'arrivée sur la Manche que Raphaël SOHIER pressent comme un peu plus "Rock and Roll" eu égard aux effets instables de l'anticyclone des Açores.


Jeudi 31 juillet 2008

Alors que la nuit de mardi 29 juillet au mercredi 30 juillet, très éprouvante, avait permis de bien avancer, l'équipage s'attendait à franchir la barre des 1000 milles avant l'arrivée vers 14 h 00, malgré une météo très musclée.
Eh bien ! C
e fut pire, obligés de tout affaler, plus de grand voile et toutes les voiles d'avant sur le pont, dérivant sous pilote à 5 noeuds jusqu'à 23 heures, heure à laquelle le trimaran Forget Formation passait à 999 milles de l'arrivée.

Donc une vraie journée de galère pour l'équipage, d'ailleurs ce fut aussi le cas pour tous les multicoques qui se trouvaient dans la même zone.

Tous les bonhommes étaient à l'abri dans la cabine, à se faire brasser dans tous les sens. Il faut savoir qu'un multicoque ne gite pas, mais subi et transmet tous les chocs latéraux de manière très sèche, violente et imprévisible, rendant les déplacements peu sûrs. Attention aux hématomes !


Donc toute la journée s'est déroulée avec un compteur qui n'avance pas et dans des conditions déplorables pour un dixième jour de mer. Cela attaque le moral et les sourires se sont faits de plus en plus rares.


La nuit de mercredi 30 à jeudi 31 juillet a été plus favorable, le vent est  passé de 40 noeuds à 25 noeuds bien que la mer qui présentait des creux de 6 mètres environ et mettait plus de temps à revenir praticable.


Pascal QUINTIN a osé malgré tout, sur la carte, regarder la pointe du Finistère qui pointe son nez, sans toutefois faire de pronostic quant à la date d'arrivée. Le marin est superstitieux de nature.


Le plus vite sera le mieux désormais, les organismes sont un peu fatigués.


Une journée à bord ne ressemble aucunement à une journée à terre.Déjà, les instruments sont calés sur l'heure universelle (deux heures de moins que la France), alors que l'horloge interne des équipiers prend en compte le jour et donc les décalages horaires (6 h 00) avec QUEBEC n'ont pas d'effet.

La nuit, deux équipiers sont en veille ; l'un sur le pont (pour la surveillance des voiles et du trafic) bien que la barre soit souvent confiée au pilote automatique ; le second est aux instruments.

Les deux autres équipiers dorment. Le relais intervient toutes les deux ou trois heures.

Ce rythme se poursuit en début de matinée, au fil de l'état de fatigue des hommes qui soit continuent de se reposer, soit participent à l'entretien courant ou encore font avancer le navire, ce jusqu'à 16 heures où a lieu le repas collectif. Puis repos pour les 2 hommes qui n'assurent pas le quart jusqu'à une collation qui précède la tombée de la nuit et ainsi de suite...

 

A suivre : les dernières nouvelles sur l'arrivée prévisionnelle du trimaran Forget Formation


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Jeudi 31 juillet 2008

Dimanche 27 juillet 2008

La malchance décime la flotte, on ne compte pas le nombre de bateaux qui n'ont pu rallier le départ à cause d'incidents divers, mais depuis le départ, bon nombre ont eu des soucis, soit ils ont heurté des roches dans le ST LAURENT, soit ils ont touché une baleine et ont été contraints à l'abandon. 

Le dimanche soir, c'est un des concurrents directs du trimaran Forget Formation qui a subi une avarie grave, il a cassé son safran : l'équipage du Laiterie de ST MALO se voit donc contraint à utiliser son safran de secours et à rallier tant bien que mal ST MALO. Il nous a joint en fin de matinée, cherchant à savoir si nous avions une solution meilleure pour lui, en vain.


Les options commencent à se dessiner IMAGINE et PRINCE DE BRETAGNE ont pris une option plus Sud que le "Forget Formation" suite à une analyse différente des données gribs, la bonne solution se dessinera d'ici 2 à trois jours.



Lundi 28 juillet 2008

Une journée un petit peu moins rapide que dimanche mais notre skipper Pascal QUINTIN s'attendait à pire compte tenu de la météo reçue qui annonçait du vent de face et très mou de surcroit, ce qui n'était pas le cas.


C'est la journée de repos du skipper qui n'a pas encore ouvert l'oeil de la journée, les nuits et jours précédents ont été particulièrement épuisants.


Le bateau va bien, nous souhaitons que cela dure.

Le brouillard semble vouloir se lever et la température de l'eau a pris 1,5°. C'est presque le bonheur pour les équipiers mais pas question de quitter cirés et polaires. Comme il fait bon de naviguer en juillet !


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Jeudi 31 juillet 2008

Ce n'est pas une mince affaire que de s'extraire du ST LAURENT, ce fleuve qui refusait de laisser entrer le trimaran Forget Formation en offrant du vent d'Ouest avant l'arrivée à QUEBEC. Il ne voulait plus le laisser sortir en proposant un vent d'Est c'est-à-dire que l'équipage a du tirer des bords d'un bout à l'autre de la Gaspésie.

Le comble après ce vent est que les 4 bateaux qui précédaient le "Forget Formation" ont profité d'un vent faible pour aller contourner la marque de parcours "bouée percée" alors que Pascal QUINTIN et son équipage ont subi durant 24 heures la pétole le jeudi 24 juillet et les bateaux qui les suivaient, les rattrapaient grace à un vent qu'ils ont récupéré vendredi matin.

C'est donc un scénario catastrophe qui a usé les nerfs de l'équipage alors qu'il avançait à 1 noeud en tentant d'identifier le sens du vent en utilisant la fumée de cigarette. Depuis c'est un peu mieux, bien que jusqu'à l'approche de la côte Ouest de Terre Neuve, il a encore fallu naviguer contre le vent.



Samedi 26 juillet 2008

Le matin à 5 heures (local), il s'agissait simplement de passer entre les îles de ST PIERRE et de MIQUELON, c'était déjà la France....

A 9 heures (local), le trimaran était au Sud de la Péninsule d'Avallon, longeant les côtes, à une vitesse qui n'était pas encore connue depuis le départ de ST QUAY PORTRIEUX, soit 14 noeuds, en espérant que cela dure.


Actuellement 5 heures derrière le prédécesseur "IMAGINE" et une heure devant "PRINCE DE BRETAGNE", le "Forget Formation" est entre 2 et 3 noeuds plus rapide, il est particulièrement à son aise par vent de travers et mer belle (sous grand voile haute et Code 0 - sorte de Grand gênois).

L'équipage récupère parce que depuis 4 heures il n'y a pas eu de manoeuvre, la couchette reçoit "confortablement" les convives deux par deux pour aller plus vite sur le plan de la récupération ...

A suivre : des nouvelles de cette semaine


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Lundi 28 juillet 2008

La Course est lancée. Malgré l'agitation et le stress, l'équipage du trimaran FORGET FORMATION a réussi à nous envoyer un petit message de la haute mer :

« 48 heures de course se sont écoulées, dans des conditions diverses, bien différentes de l'aller : après un départ honorable, puisque le trimaran FORGET FORMATION a passé la ligne en 3° position, un calme plat a sévi sur l'ensemble de la zone de départ et là plusieurs options étaient possibles, mais simplement basées sur la chance de trouver ça ou là une risée qui voudrait bien nous faire avancer, si bien que pendant 6 heures nous l'avons cherché cette risée, en compagnie d'un tiers de la flotte, en vain.

Il a fallu attendre 17 heures pour trouver un peu de vent et 1 h 30 après, tous les jeux étaient à refaire, c'était un deuxième départ puisque les 2/3 de la flotte qui avaient eux eu plus de chance au tout début étaient scotchés quelques milles plus loin, comme si Eole voulait leur faire payer leur chance.

 La nuit suivante et les quelques risées ont remis les choses à leur place et au petit matin, nous étions 4°, après avoir dépassé 2 autres multicoques et entourés d'une armada de 40 pieds, dans un vent de face,  ce qui nous obligeait à tirer des bords. Ce sont les mêmes conditions qui nous attendaient le lundi, soit avec 20 à 25 nœuds de vent, si bien que nous avancions entre 8 et 15 nœuds, mais en tirant des bords, avec une manœuvre toutes les 20 minutes environ et ce jusque mardi matin : je ne vous dis pas l'état de l'équipage qui n'a dormi qu'une heure chaque nuit.

 L'après-midi de mardi a été beaucoup plus calme, à tel point qu'à 19 heures locale : plus de vent et donc une moyenne de vitesse qui s'effondre.
Une baleine en a profité pour venir nous rendre visite et frôler le bateau à une trentaine de mètres.
Ce n'est pas le seul spectacle auquel nous ayons eu le droit, puisque Pascal a eu droit à une baignade forcée,  le bateau étant à l'arrêt, il a chuté de l'avant du flotteur bâbord et a nagé en combinaison et avec des bottes alourdies jusqu'au tableau arrière pour emprunter l'échelle "de bain", ce qui a forcément rendu hilare ses trois compagnons.
Bilan : tenue entièrement trempée, difficile à sécher dans les conditions de navigation que nous rencontrons. »

La vie sur le bateau est des plus précaire. Tout les petits gestes de la vie quotidienne deviennent compliqués en mer :

                                                            Les repas en mer



 


                                                          Pas facile de se raser ...


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Vendredi 25 juillet 2008

Le jour J est enfin arrivé … c’est l’heure d’y aller. L’équipage quitte le brouhaha des pontons, les multiples questions des spectateurs. Il a fallu tout vérifier, rayer à une à une toutes les lignes de la longue check-list.

 

Juste avant le départ, l’équipage a pu accueillir le boulanger nantais, sponsor de dernière minute, à bord du trimaran. Il a ainsi pu voir les travaux réalisés sur la grand voile. Sa femme hélas a du rester à quai pour finir la tournée de la boulangerie.

 

L’au revoir avec les familles a été difficile mais heureusement que les proches restés à quai ont les mots justes. Hé oui, nos solides marins ont un pincement au cœur à la pensée des bons moments passés avec leurs proches, mais il en sera de même d'ici ...........jours (ne surtout pas anticiper sur la durée - foi de marin !)

  

28 bateaux sont en cours de préparation, les monocoques 40 pieds prennent le départ à 11H, les multis et les 60 pieds à 11H30.

 

Le compte à rebours a commencé 11h00 … 11h15 … 11h20 … 11h28, un dernier mot d’encouragement du comité de course et c’est le top départ.

 

Bonne traversée !!!


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Mercredi 23 juillet 2008

Après les 3 premiers jours consacrés à la remise en état du bateau, les deux autres journées ont été réservées au repos avec les familles et au shopping. Poussés par l’accueil des québécois et la parité DOLLAR-EURO, nos vaillants marins ont ressenti les premiers symptômes de la « fièvre acheteuse ».

 

Dès le jeudi midi, le bateau était prêt : il a ainsi retrouvé son ancienne grand-voile et un complément de ravitaillement a été fait : un peu de frais pour les trois premiers jours (celui fait à ST QUAY PORTRIEUX était presque suffisant).

L’équipage a eu la chance de voir arriver un nouveau partenaire : un boulanger nantais, installé à QUEBEC depuis 10 ans, s’est spontanément présenté pour prendre en charge les frais de réparation.

 

Voile déchirée...

Après quelques galères, tout revient enfin à la normale : l’informatique a cessé ses caprices.

 

Sur place, outre les fêtes du 400ème anniversaire de la ville de QUEBEC, il y a beaucoup d’agitation autour des pontons : le public et les journalistes sont nombreux.

 

Le vendredi, tous les équipages ont participé à une réception organisée par la mairie de QUEBEC en leur honneur.

 

Le maire de QUEBEC et tous les équipages

 

La pression est enfin stable voire en diminution et le skipper est serein  … nos marins sont fins prêts pour le grand départ prévu dimanche matin à 11 H 00, soit 17 h 00, en France. D’autant plus que la météo prise 3 jours avant (fiabilité à mesurer) laisse penser à une sortie tranquille du ST LAURENT, voire un peu trop tranquille (peu de vent)!!!

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Lundi 21 juillet 2008

L'équipage est enfin arrivé à QUEBEC le dimanche 13 juillet 2008 à 14 h 00. Cinquante personnes attendaient l'arrivée du trimaran qui aura mis 5 jours pour faire ST PIERRE-QUEBEC.

Cepandant pas de repos pour l'équipage dans l'immédiat. Il faut, en effet, réparer le bateau pour le départ de dimanche prochain.
Il faudra au moins 3 jours pour remettre à niveau le fier vaisseau qui a un peu souffert : le tangon a été arraché dès le début de la traversée et la grande voile ne supportera pas le retour... mais grâce a un réseau de partenaires de FORGET FORMATION une grande voile a été envoyée de France et elle a été gréée dès le lundi 14 juillet.

Décidèment ce n'est vraiment pas un jour de repos pour l'équipage!!! C'est au tour maintenant de l'informatique de faire des siennes : il est à remettre complétement à plat.

A ce niveau, rien ne va plus!

Un grand nettoyage et un point sur la logistique est effectué par les femmes de l'équipage, pendant que les fidèles de Pascal QUINTIN, qui ont rejoint QUEBEC, se mettent déjà au travail de remise en état du bateau et à la préparation du départ. 

Le repos devrait être de courte durée, avec un peu de chance, l'équipage pourra peut être se reposer un peu jeudi et vendredi, entre les diverses manifestations, réceptions, briefings météo, interviews, contrôles securité etc.....

4 trimarans sont aujourd'hui arrivés, il n'en manque plus qu'un qui sera probablement là le jeudi 17 juillet ... nous l'espèrons vivement pour le pauvre équipage .

Malgré l'accueil exceptionnel et les québecois qui se mettent en quatre pour aider les équipages, la pression commence à monter ... cependant l'ambiance est toujours excellente au sein de l'équipage FORGET FORMATION, qui s'est retrouvé pour fêter le 14 juillet autour de 2 bouteilles de vin blanc qui ont traversées l'Atlantique et des filets de saumon fumé qui ont été offerts par un habitant de ST PIERRE.

Nous espérons tous que ce petit moment de détente autour de la fête Nationale aura donné force et courage à l'équipage...


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